CHRISTOFLE 1880

Charles Christofle (1805-1863), après avoir dirigé une maison de bijouterie et joaillerie, il fonda la maison d’orfèvrerie portant son nom.

Parallèlement à son succès à l’exposition des Produits de l’Industrie de Paris, il racheta les brevets de dorure et d’argenture par galvanoplastie à Ruolz, puis à Elkington, procédé pour lequel il obtint une nouvelle fois la médaille d’or à l’Exposition des Produits de l’Industrie de 1844.

Christofle devint alors le fournisseur attitré de la famille Royale ; succès confirmé sous le Second empire, où il est récompensé régulièrement aux Expositions Universelles.

A sa mort, la maison fut conservée par son fils Paul (1838-1907) et son neveu Henri Bouilhet (1830-1910)

BIBLIOGRAPHIE
Archives du Musée Bouilhet-CHRISTOFLE, Fonds plaques de verre, Fiche n'1920, Plaque n'2775.
Henri Bouilhet,150 ans d'orfèvrerie: CHRISTOFLE , Chêne-Hachette, Paris, 1981.
Victor Champier, Les Industries d'Art à I'Fxposition Universelle de 1889, Bureaux de la Revue des Arts Décoratifs, Paris, 1902, c 1.
Jules Mesnard, Les Merveilles de l'Exposition Universelle de 1867, De Lahure, Paris, 1867, p. 98.

 
 
 
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